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L'écriture de l'histoire n'est jamais « neutre », elle transcrit les intérêts d'une époque, d'une société, d'un pouvoir. Elle a été souvent écrite par les vainqueurs, c'est pourquoi je n'hésite pas à donner un avis et que je cherche des indices d'une « autre » histoire.

J'essaie de croiser les sources et de ne pas me fier seulement aux articles de vulgarisation, mais je ne suis pas à l'abri d'erreurs d'appréciation. Je rectifie les publications au fur et à mesure de l'actualité et de mes découvertes.  

Le mystère de la cavalerie gauloise de l'oppidum de Gondole

  • fardoise07
  • 4 déc. 2024
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 déc. 2025

Mai 2002, lors d'une fouille de sauvetage lors de travaux de contournement routier de Clermont-Ferrand, les archéologues de L'INRAP mettent à jour une sépulture qui réunit huit hommes et sept chevaux, alignés quatre à quatre sur deux rangées :



sur le site de l'Inrap


Hommes et chevaux sont disposés sur le flanc droit, têtes au sud et regard à l'est. Le bras gauche en avant, souvent posé sur le squelette précédant. Aucune arme, aucune parure ou offrande, aucune pièce de harnachement. Seule donnée : les chevaux sont de petite taille, comme ceux que les gaulois avaient l'habitude de monter.

L'oppidum de Gondole, sur la commune du Cendre, est avec deux de Gergovie et de Corent, l'une des trois agglomérations arvernes de l'époque de la Tène. Les archéologues y ont aussi mis à jour un rempart ainsi qu'un quartier artisanal. Wikipedia



Octobre 2002, de nouvelles fosses sont découvertes,

"Ici, ils ont pris un grand soin à enterrer uniquement des chevaux, principalement sur le flanc droit, la tête tournée le plus souvent en direction du sud." Inrap


Le mystère de la sépulture mutiliple, toujours entier, réside à la fois par la présence des chevaux aux côtés des humains, ainsi que dans leur position, l'absence d'objets et de tout traumatisme qui ne permet pas de connaître la cause de la mort. Il semble que nous nous trouvons devant une pratique funéraire inconnue.

Une fois écartée la cause guerrière, nous sommes au moment des guerres entre les Gaulois et les armées de César, il reste l'hypothèse d'un rite funéraire, du type d'un dépôt votif. Mais archéologues et historiens en restent aux hypothèses. 


  • Sur le site de l'INRAP, les découvertes au fils des années :

  • Numéro 847-848 de la revue Historia - page 76- Une nouvelle histoire de France, région par région, 112 découvertes archéologiques - juillet -aout 2017 

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